Le 2 mars: petite rose pour elle, elle qui est parie...... Elle sera enfin heureuse... La bas qui sait...

Le 2 mars: petite rose pour elle, elle qui est parie...... Elle sera enfin heureuse... La bas qui sait...
Laissez la donc tranquille
Laissez la donc dormir
Retirez vos aiguilles
Laissez la donc partir

C'est l'ciel et vos machines
Qui tirent chacun d'leur bord
Qui sont là qui s'obstinent
C'est à qui sera l'plus fort
Laissez la donc j'vous jure
C'est elle la meilleure
Elle soigne mes blessures
Mieux qu'un troupeau de vos docteurs

Arrêtez donc d'vous battre
Laissez la donc mourir
Retirer vos salles pattes
Arrêtez de la retenir

Lâchez donc les veines
C'est pas votre mère à vous
C'est pt'être même plus la mienne
J'la reconnais plus du tout

Elle sait déjà par c½ur
Toutes sortes de p'tits poèmes
Qui finissent par "Amen"
Faut bien qu'elle voit l'Seigneur

Depuis l'temps qu'elle s'prépare
Pour être belle pour lui
Gâchez pas son départ
Si faut que ce soit pour aujourd'hui

Laissez la donc tranquille
Laissez la donc rêvez
Elle rêve à Paul-Emile
J'en suis persuadée

Et bon Dieu quelle tristesse
Voyez comme elle s'ennuie
Des blagues et des caresses
D'son Paul-Emile chéri

Attendez donc un peu
Rangez pas vos aiguilles
Elle manquera pas à Dieu
Autant qu'elle manque à sa famille

N'la laissez pas tranquille
N'la laissez pas s'éteindre
Comme j'connais Paul-Emile
Y'va allez la r'joindre

Mais ranimez-la donc
Mais faîtes donc quelque chose
Gonflez-lui les poumons
Augmentez-lui ses doses

Relevez-lui les paupières
Elle a la trouille du noir
Réveillez ma pauv'mère
Elle va faire des cauchemars

Cognez-lui sur le c½ur
Mais faîtes la réagir
Paul-Emile a des fleurs
Il veut les lui offrir

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# Posté le mardi 11 mars 2008 15:24

9ans dans quelques mois

9ans dans quelques mois
Même loin on est toujours si proche. Les vacances arrivent il est temps! Je voulais juste te dire que je t'adore ma grande soeur. Gros bisous bisous

# Posté le dimanche 06 mai 2007 13:52

Grand corps malade

On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence
Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t'en faire une démo
Qu'il est possible de combattre le mal par les mots
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration
Mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l'encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d'une rime errante
On touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance
C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens
C'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance
Là où j'ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris
Mais laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête
J'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette
Et pour m'enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moments que l'on redécouvre, que l'on connaît plus ou moins
Tu l'as déjà touché Jacky, j'en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
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# Posté le dimanche 06 mai 2007 13:45

Tellement beau

Tellement beau
Soufflent les nuages de ma vie
Tournent les mirages et le vent ce soir
Quelques pages d'un songe de fille brillent
sur la toile comme un rêve d'enfant

Tellement Beau,
la vie m'a ouvert les bras comme si
comme si un ange était là
vous ici, vous êtes en bas
ce qui brille de là-haut
mon courage, mon sourire, toute ma vie
Tellement Beau

Mourir dans le sable de l'ennui
J'ai chanté dans le noir si fort ce soir
Les formules magiques quand je chante
Les larmes de mes rêves d'enfant

Tellement Beau,
la vie m'a ouvert les bras comme si
comme si un ange était là
vous ici, vous êtes en bas
ce qui brille de là-haut
mon courage, mon sourire toute ma vie
ce que j'aime quand je crie
tellement Beau ...Oh.....Oh...
tellement Beau ...Oh.....Oh...

et qu'importe les rires et les efforts
quand je chante je fais brûler mon âme
tout en haut sur les toits et le ciel

Tout en haut ................
Tout en haut ...............
Qui brille là-haut ..........

mon courage, mon sourire, toute ma vie
Tellement Beau, Oh.....Oh...
Comme si un ange était là ......vous ici

Qui colle à ma peau
mon courage, mon sourire, toute ma vie

Oh que j'aime quand je crie Tellement Beau

Tu as rempli de joie toute ma vie !

# Posté le samedi 13 janvier 2007 08:28

Mon homme ....

Mon homme ....
Il a le regard économe
Il a le verbe rare, ça me plaît
Il aime le chant des colombes et l'odeur du café
Et ces petites choses qu'on fait sans y penser

C'est mon homme, mon drapeau
Mon homme, celui qu'il me faut
Je frissonne je prends l'eau
C'est mon homme, mon abri, mon lit, mon héros

Il ne saurait pas comment briller
Ou comme un phare banal, oublié
Dans sa mer ordinaire
Il brise les vagues sans voir
Ces milliers de lumières
Qu'il m'offre sans le vouloir

C'est mon homme, mon drapeau
Mon homme, celui qu'il me faut
Je frissonne je prends l'eau
C'est mon homme, mon feu, mon repos

C'est mon homme, mon ami
Qui pardonne, celui qu'on choisit
Je tâtonne, je faillis
C'est mon homme qui fait ce qu'il dit

C'est mon homme je l'admire
Mon ozone, l'air que je respire
Mon opium, mon jour
Oh mon homme, mon toit, mon chemin, mon amour
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# Posté le lundi 11 décembre 2006 13:40